Carnet de route 2015

La rose des vents.

rose des vents 404ecIl y a deux ans, je remportais ma première manche de coupe du monde, je devenais vice champion des jeux mondiaux, vice champion du monde, et numéro un mondial. Dans ces deux années, j’ai remporté de nombreuses médailles internationales au sein de l’équipe de France, en individuel et en compagnie de mes brillants coéquipiers. Ces titres et médailles ont été le fruit d’un travail acharné mené de front avec une carrière militaire dans la marine nationale pendant quinze ans.

Entre terre et mer, j’ai placé le sport. A aucun moment je n’ai ressenti le besoin de penser vraiment à mon projet de vie. Je voulais servir, mon pays, mon sport, ma famille, en quête de reconnaissance et d’honneur. Ce réservoir émotionnel s’est rempli pour un temps, et je suis désormais en mesure de penser à mon avenir et à mes projets.

Shanghai, un français peut en cacher un autre !

SHA DA1 1539Je résonne du point de vue des adversaires, pas du nôtre. Sébastien et Dominique montent tous deux sur le podium pour les médailles d'or et de bronze. A Wroclaw et à Lausanne, je remportais l'or et l'argent. A Shanghai l'an dernier, Sébastien et moi étions les finalistes. C'est un palmarès individuel de l'équipe de France masculine qui s'étoffe encore, accrochant au tableau de grandes figures de notre discipline. Cette réussite porte haut nos couleurs, et encourage notre investissement quotidien.

Pour ce qui concerne mon parcours, ma préparation ne pouvait pas être optimale à ce stade de la saison, opérant mes fameux changements, et en pleine restructuration de vie. Je termine ainsi neuvième des qualifications, stoppé en huitième de finale dans ce duel franco-français contre l'homme fort de la semaine, Séb. Définitivement, à mes yeux, la question n'est plus de savoir comment gagner, mais comment continuer à gagner encore et encore. Une des réponses arrive en confirmation avec cette première étape 2015. Un français peut en cacher un autre.

Koper, Europe salle, l'équipe argentée !

Thumbnail imageCe championnat d’Europe clôture une belle saison, et ce fût un beau championnat, à Koper, en Slovénie. Il se tenait dans un grand complexe sportif, dimensionné pour accueillir un tel évènement. Tout était vraiment très bien, et beau. Le comité d’organisation a réalisé un énorme travail logistique, aussi avec goût, pour proposer aux archers un championnat de qualité.

Les horaires de navette hôtel-terrain ont été respectés et bien pensés, la compétition se déroulait à l’heure prévue également ou avec très peu de délai. Les blasons très régulièrement changés, une ciblerie en mousse de haute qualité et une aire de tir couverte de moquette rendait le tir agréable dans un bel endroit. Seule la lumière pouvait être troublante, jusqu’à opter pour les verres bleus Pilla pour contrer le orange dominant sur cible et retrouver une couleur quasi normale. Le reste de la zone de tir était sombre, nous étions proche de l’univers nîmois. Enfin, un bel hôtel bord de mer et une restauration de qualité nous évitaient toute forme de gymnastique de sommeil et d’alimentation. Enfin, un effort particulier a été fourni pour proposer un très beau terrain de finale, original et sympathique.

Retour sur la semaine, et ses rebondissements...

Phoenix, Arizona Cup : Oasis ou Horizon ?

panneau desertPhoenix, renaissance. Il était le titre de mon premier voyage vers l'Arizona Cup, il y a un an. Une année plus tard, j'ai le sentiment d\'avoir connu bien des âges tellement des évènements important se sont produits. Six mois après la date officielle de mon congé sans solde, j'ai été heureux, triste, motivé, dégoûté, certain et perdu. J'ai traversé le désert, et je pense apercevoir un nouvel horizon, qu'il ne s'agit pas d'un oasis. Image ou mirage, je ne perds pas de vue mon rêve, toutefois, la dimension psychologique de cette étape de ma vie a été trouble, indécise.

Mes choix m'ont conduit en dehors du vacarme militaro-militaire, d\'un serpent qui se mort la queue en rigolant. Le silence, l\'inconnu, amenant froideur et sentiment de vide à-même les tripes, semant le doute sur le parcours accompli, presque pour arriver à me demander si je n'ai pas rêvé avoir réalisé toutes ces vies alors que je compte tout juste trente-trois ans. Entre terre et mer, navires et arcs, militaires et sportifs, Brest et Toulon, débutant et numéro un mondial, troufion et cadre. Il paraît que les sportifs de haut niveau connaissent un besoin de couper au bout de cinq ans, j'ai tenu huit ans et je ne coupe pas. Pas avec le sport, mais avec ce qui m'aura demandé beaucoup plus d'énergie par tous ces aller-retours, ces déconvenues, ce manque de considération et toutes ces illusions. Je progresse, depuis un nouveau point de départ, à zéro. Je suis retourné dans le désert américain, pour le traverser et en ressortir avec un nouveau cap soudé au gyrocompas, je retrouve mon Nord, c'est magnétique.

USA : Vegas Shoot. Lucky Cat !


IMG 0671Bon, ce n'est pas encore 900, mais je progresse, et petit à petit je vais remplacer le chien par le chat. Les chiens, c'est pas mon truc, je suis chat. Enfin non pas exactement, puisque en signe astrologique chinois, je suis chien, mais j'aime les chats. Vu comment Sam, notre chat, snobe #MaNanaKiDéchire lors de mes promenades, je pense que les chats aiment ma compagnie, sans se douter que je suis chien. Seulement voila, je n'étais pas en Chine, alors le signe chinois, en s'en cogne un peu de l'autre côté de la planète... Cette année, encore une fois, je jouais au chien chanceux dans l'arène du South Point Hotel Casino à Vegas Baby. Décidément, je n'ai pas dû tout comprendre, les chiens ne font pas des chats, et je m'obstine à rater ma gamelle tandis qu'un chat rangerait ses croquettes bien comme il faut. J'ai bavé... Ca démarre fort non ? Avouez que cette histoire a déjà du chien… Mais dans tout ça, où est la souris ?

Who let the dog out ?

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