Pilla, les lunettes de tir.

 Les lunettes de tir… Vaste sujet dans lequel j’ai dû approfondir mes connaissances avant de pouvoir en parler, et je n’ai pas encore terminé mes investigations. Les yeux sont un élément moteur du psychologique et du musculaire. S’ils ont mal, plus rien ne fonctionne normalement et ils peuvent causer irritabilité, doute, trouble de l’équilibre et de la coordination musculaire, maux divers et variés. J’en ai donc parlé avec un photographe professionnel (maîtrise de la colorimétrie et du filtre), un arbitre (maîtrise du règlement), un ostéopathe-archer (maîtrise de la gestion psycho-moteur) et un scientifique (maîtrise tout court !). Leur conseil est venu agrémenter mon ressenti d’archer-marin-allergique-perfectionniste, connaissant les milieux de la mer et sa réverbération, et de la montagne avec sa nécessité de renforcer les contrastes par visibilité réduite.

 

Ma p’tite histoire.

 

 

Thumbnail imageLorsque j’ai vu les lunettes Pilla pour la première fois en compétition, j’ai ricané, puis je me suis interrogé sur ce que j’avais pour me protéger les yeux, sans pouvoir être satisfait de ma réponse et finalement me remballer moi-même. J’ai donc cherché à y voir plus clair, c’était en octobre dernier (2013). Je demandais aux archers en possédant de regarder à l’intérieur à plusieurs reprises  pendant cette saison hivernale. Je rencontrais un membre de la société américaine Pilla Sport à Las Végas en février. Il me proposait de posséder mes propres lunettes…

“On ne touche pas à mes yeux si facilement”, ce n’est pas la même chose que porter un T-shirt d’une marque sur une demie-journée. Ici, nous parlons bien d’un rapport direct avec le tir, la ligne de mire et le confort. J’ai donc essayé trois modèles différents, et une bonne dizaine de verres, pour obtenir un avis sincère, critique et objectif sur ce nouvel accessoire de l’archer.

Petit, je subissais de très fortes allergies qui se sont estompées au fil des années, mais elles demeurent tout de même. Mes yeux restent très sensibles à la lumière, au vent et au froid. Il m’arrive encore de rester dans le noir, un gant humide et frais sur les yeux, pendant les fortes chaleurs estivales et ma période allergique (pollen, poussières, craie, graminées, herbe coupée…). La conjonctivite s’ajoute bien sûr à la sinusite et à la gorge qui gratte, inhibant ensuite toute sensation de toucher, contacts, au visage et aux mains. C’est infernal, et plus la lumière et la chaleur sont fortes, plus je suis réactif. Je dois donc me protéger.

 

Je portais ainsi des lunettes de soleil, mais pas lorsque je tirais, il y avait toujours une gène : le verre était trop foncé, le passage de nez occultait ma visée, l’air s’engouffrait dans l’espace entre les verres par effet Venturi et rendait mes yeux larmoyants. Je devais jongler entre la lumière filtrée en dehors de mes quatre minutes de tir, et la lumière intense et sans protection lors du tir. Cette variation de lumière peut occasionner des maux de tête, ce qui n’est pas vraiment utile à ajouter à mes petits tracas d’allergique ! J’ai accepté de tenter l’expérience visuelle. J’ai obtenu plus que cela. Je possède les lunettes Pilla depuis deux mois, je les essaie depuis le mois d’octobre, j’ai eu le temps de me faire mon avis avant d’écrire sur le sujet, en toute confidentialité, et en parlant avec mes proches conseillers. Si l’utilisation des lunettes spécialisées pour le tir en salle dépend de la lumière ambiante qui y règne, l’utilisation en extérieur est spectaculaire. Sébastien Brasseur, Sébastien Peineau et moi étions impatients d’en voir l’effet extérieur, et nous sommes unanimes, nos yeux nous remercient !

 

En salle, les verres filtrent l’image pour la teinter très légèrement d’un environnement chaud et agréable. Les salles ne sont pas toutes dotées d’une lumière adéquate suffisante pour permettre leur utilisation. Lorsque les cibles sont éclairées par des spots d’appoint, les lunettes adoucissent les variations et simplifient l’accoutumance à son environnement visuel. On se sent plus vite chez soi, dans sa bulle. En FITA, que le spectacle commence ! La lumière est omniprésente, les yeux doivent être protégés, plusieurs situations sont alors rencontrées.

 

 

Les contraintes que je rencontre.

Thumbnail imageLes yeux sont soumis à une contrainte permanente d’attention, s’ils se fatiguent, le reste suivra tôt ou tard, on parle alors d’endurance de concentration et d’endurance physique. Les yeux contractés sur une longue période de temps vont accélérer la fatigue visuelle.

 

Ma position de tête ne me permet pas de tirer avec une paire de lunettes de soleil, j’ai essayé beaucoup de modèles différents sans pouvoir en trouver un seul qui puisse me convenir sans occasionner une gène. Je ne vais pas m’adapter au matériel, c’est lui qui le doit. Pilla m’offre cette évolution, mes yeux les remercie.

 

Par grande luminosité un peu partout dans le Monde, j’ai déjà été confronté à un phénomène d’illusion : je vise une flèche parmi d’autres et j’exécute mon tir normalement dans une série de qualifications. Cette flèche dégage au 9 et je prends conscience que mon regard était flou, mise au point sur l’horizon, plutôt que d’être focalisée sur l’objectif. Le reste du corps ne peut pas suivre, l’intuitif n’est pas connecté par le regard.

 

Aussi, il y a des matins où il faut aller tirer, mais la mauvaise nuit ou le décalage horaire font que les yeux ne sont pas encore ouverts alors que la compétition est sur le point de commencer… “Il y a trop de lumière qui entre dans mes yeux, j’ai l’impression que l’on éclaire le fond de mon crâne avec une lampe halogène !!!" Ou alors, il y a ce vent frais mêlé de poussières … Dur de tenir la visée avec l’oeil qui pleure…

 

Les yeux vont capter l’information de lumière qu’ils reçoivent : si le temps est beau et qu’un nuage vient assombrir le champ de vue, la lumière deviendra plus froide (plus de bleu) et le corps peut réagir par un réflexe de protection calorifique. Je peux sentir comme un coup de froid, de la même façon que la fatigue se fait sentir à mesure où le soleil se couche.

 

 

Les essais réalisés en extérieur.

 

Pour mettre à l’épreuve ces lunettes, j’étais à l’entraînement sur trois terrains différents, comportant chacun un contexte particulier.

 

Thumbnail image

Salaise-sur-Sanne (Isère) : Mon club, un terrain orienté Est / Ouest dans la vallée du Rhône, à quelques mètres d’une route nationale (bruit, vitesse, klaxon et plus si affinité..), des galets clairs au sol, aucun arbre ou presque, en plein vent du Nord ou du Midi. Tous mes tests suprêmes et définitifs sont effectués ici. Soleil en pleine tronche le matin, cible éclatante au soleil l’après-midi, réverbération maximale sous grand soleil, vent frais avec rafales, tous les ingrédients sont là pour me déstabiliser rapidement. Mais… The “mais”… Lorsque les éléments se déchaînent, il n’est pas rare de planter quelques flèches en dehors du blason à Salaise… J’ai eu la même sensation que le confort d’un foyer sous une tempête d’hiver où l’on regarde par la fenêtre. Alors que les éléments s’acharnent à me faire bouger le bras d’arc, à noter chaque vol de flèche de façon artistique, j’ai pu économiser de l’énergie par des yeux relâchés, attendant le moment le plus propice à une décoche dans le centre.

 

La Garde (Var) : Mon club de naissance, orienté Nord, herbe grasse et flore omniprésente, cocon de tir à haute performance, très protégé du vent. C’est un havre de tir à l’arc, et je m’y amuse pour battre mes records d’entraînement. Dans ce cas, l’endurance de concentration est plus importante que l’endurance physique, l’envie guide le corps et les flèches. Les yeux doivent rester focalisés sur l’objectif, le reste doit être détendu. Bilan de mon premier tir compté de la saison : 360-358, 718. Les sensations étaient orbitales, et je pouvais admirer le spectacle les yeux grands ouverts.

 

Paris, INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance)Une semaine de stage du collectif France, à régler, à compter, à matcher sur un terrain encore différent de mes deux premiers, et ne serait-ce que par son contexte. A l’INSEP, je ne suis pas chez moi, je ne suis presque pas à l’entraînement, je suis dans un circuit de préparation sous l’attention de l’entraîneur national et avec mes coéquipiers. J’ai tiré à l’extérieur, pas de tir à l’ombre / cible au soleil et soleil / soleil, et de l’intérieur de la salle vers l’extérieur par les ouvertures dédiées. Chacune de ces configurations comportait sa lumière. Les lunettes ne m’ont presque pas quitté de la semaine et je suis conquis par le confort qu’elles m’apportent.

 

Ces lunettes ne vont pas me permettre de faire plus de points, elles m’offrent la possibilité de tirer plus longtemps dans le confort, à l’entraînement ou en compétition. Les yeux peuvent rester décontractés, tout comme le visage. Ma ligne de mire est préservée et/ou restituée : un reflet du soleil dans la bulle peut diminuer le scopage, le réduire par un filtre de lumière permettra de retrouver la taille normale du scope dans la visette.

 

Elles ne sont pas une aide à la visée, n’agissent pas dans la modification de l’image par son grossissement ou son relief. Elles sont traitées contre les UV, les reflets et la buée. Le design masque permet de couvrir le champ de vue dans sa totalité sans altérer la ligne de mire, la qualité du verre ZEISS assure un verre dur, facile à nettoyer et garanti sans aucune déformation. La couverture totale du champ de vue évite l’effet Venturi et protège les yeux du vent, les reflets sont inexistants, le confort est optimal d’ergonomie et de légèreté. Si le visage est détendu, le reste du corps suivra. Elles sont "juste" une superbe paire de lunettes très haut de gamme adaptées au tir à l'arc...

 

 

Le règlement (Source FFTA et WA).

 

Selon le règlement international et national, il n’y a aucune restriction à protéger ses yeux par des lunettes médicales, de tir ou de soleil, quelque soit le type d'arc ou la discipline (arcs classique et poulies, arc nu; tir FITA, salle, 3D, campagne et nature).

 

B.3.1.9.3 : On peut porter des lunettes médicales ou des lunettes de tir, ainsi que des lunettes de soleil. Aucun moyen optique ne peut être muni de micro trous (ou d'éléments semblables), ni comporter des marques pouvant servir d'aide à la visée.

22.5.8.2 : Prescription spectacles, shooting spectacles and sunglasses may be used. None of these may be fitted with micro hole lenses, or similar devices, nor may they be marked in any way that can assist in aiming.

 

Ce ne sont pas des lunettes qui vont remplir la feuille de marque, indiquer la force du vent, sa direction, actualiser le CAC40 en temps réel et vous donner le prochain horaire de TGV !!! Le jaune n’apparaît pas comme le soleil vu de Mercure ! Des lunettes de tir, ce sont des lunettes de soleil dont la forme et la teinte s'adaptent à l'asymétrie et aux environnements de notre sport, dotées d’un verre de très haute qualité, pour protéger l’oeil et favoriser son endurance, sans aucune contrainte visible entre la cible et vous. 

 

 

Les avis de mes deux Sébs !

 

Sébastien Brasseur

Ex-numéro 3 mondial arc à poulies (2007), 

Médaillé de bronze par équipe championnats du Monde FITA 2013, 

Professeur de sport de haut niveau, CTR ligue des Flandres.

“Légèreté, répartition du poids de la monture et du verre optimisés pour augmenter le confort au visage, aération (bande de ventilation frontale), les branches se fixent sur la casquette (presque indispensable en arc à poulies), changement de verres rapide, confort de l’ergonomie et de la qualité optique, on est vraiment sur l'objectif... Je suis conquis !”

 

Sébastien Peineau

Vainqueur de la finale de la coupe du Monde indoor, 

Médaillé d’argent au shoot-off Las Végas 2014, 

Travaille chez Gold Archery Anthony.

“J’adore mes nouvelles Panther X2. Elles m’aident pour rester concentré sur la cible avec une excellente filtration des couleurs. Elles permettent également de reposer les yeux pendant les longues compétitions qui demandent beaucoup de concentration. Les verres se changent vraiment très facilement et rapidement."

 

 

Les modèles.

Thumbnail imageLa Panther X2 est un design plus effilé et fuyant sur les côtés. Le verre comporte trois points de fixation et les branches sont arrondies. L’appui du verre est plutôt localisé bas sur le nez.

 

 

 

 

 

 

Thumbnail imageLa Outlaw X2 est large et haute, le champ du vue est totalement couvert. Les points de fixation sont situés aux extrémités latérales du verre. La monture est en carbone ultra léger et souple, gainé d’un revêtement souple au niveau des oreilles. L’appui du verre se trouvera milieu de nez.

 

 

 

 

Thumbnail imageLa Outlaw X7, est celle que je choisis. Design identique au modèle X2, mais plus arrondi et incurvé. Ce modèle me permet de porter une casquette normalement sans la relever pour passer les lunettes sous la visière. Je n’ai aucune entrée de lumière dans mon champ de vue, ce qui m’offre un univers uniforme très confortable. Les branches épouse bien chaque côté de mon visage, je ne sens pas les lunettes tout au long des longues heures où je les porte.

 

 

 

Sur chaque modèle, les branches se portent sur la casquette pour une meilleure aisance, et les verres sont interchangeables. Les branches peuvent aussi s'ajuster pour un maximum de confort, avec une partie fixe en hauteur dans le prolongement de la branche, et une autre orientable à souhait.

 

 

Les verres.

Les verres sont issus des laboratoires allemands Zeiss. Haute définition, maîtrise de la filtration des UV, maîtrise de l’anti-reflet, aucune déformation et couleurs adaptées à notre sport. Le simulateur Pilla/Zeiss vous donne une idée des atouts d'un verre de qualité.

 

Les chiffres indiquent la puissance du filtre de lumière, soit la quantité de lumière qui est admise. Les lettres indiquent si les verres sont en haute définition (ED, Enhanced Definition) ou en priorité contraste (HC, High Contrast). Plus le chiffre est bas, plus le verre sera sombre. Le camaïeu de couleur s’étend du rouge vers le jaune, du plus sombre au plus clair.

 

  • Pour la salle, les verres sont très clairs, légèrement jaunes. Ils optimisent tout ce qui se trouve sur la ligne de mire (Visette, Scope et image de visée). Ils régulent également les lumières de gymnase parfois désagréables.

 

Le 88ED, utilisation indoor quasi-exclusive. Il s’agit d’un verre très clair, filtre jaune léger, qui va lisser les variations de couleurs et optimiser la capacité à se focaliser sur l’objectif, la cible. Sa grande clarté autorise son utilisation dans toute les conditions d’éclairage de nos cibles de tir en salle.

 

Le 76HC, couplé à la lumière jaune-orangée de la plupart de nos salles d’hiver, offre une lumière d’ambiance très chaleureuse. J’aime beaucoup cette teinte plus foncée et marquée que le 88ED, il me fait penser à l’ambiance “feu de cheminée” très relaxante.

 

  • Pour l’extérieur, chaque situation a son verre spécifique. Cependant, un verre peut très bien convenir à l’entre-deux.

Le 76HC, comme pour la salle, s’adapte aussi à l’extérieur, notamment lorsque le soleil descend vers son crépuscule et que la lumière bleuit. Ses performances sont étonnantes, les jours sont rallongés, avec une grande clarté, et une sensation de chaleur lors des soirées fraîches et humides de printemps.

 

Le 42ED, superbe image très café-cosy alors que le temps passe du beau au nuageux, ou bien lorsque les nuages recouvrent complètement le ciel. Une teinte brune, c’est le verre intermédiaire passe-partout, un régal.

 

Le 26ED, le verre que je qualifierai de teinte courante pour une paire de lunette de soleil, ni plus clair, ni plus sombre, mais optimal et haute définition. Cela signifie que les proportions naturelles de couleurs sont respectées, que les contrastes sont beaux, et il est parfaitement adapté aux conditions estivales ensoleillées.

 

Le 10ED sera le filtre le plus puissant, le plus sombre, teinté rouge. Il convient pour la haute lumière avec beaucoup de réverbération environnante. L’oeil peut s’ouvrir librement et se focaliser sur l’objectif.

 

Les verres ne sont pas polarisant pour une restitution parfaite de l’image naturelle. Leur matière a été travaillée étroitement entre Pilla et Zeiss pour créer le verre VIVX, d'une qualité "nettement" supérieure au polycarbonate des verres classiques. Chaque verre Zeiss VIVX est certifié pour être optiquement parfait et testé dans une grande variété de moyens, des simulations météo aux tests d'abrasion, au microscope. Chaque pièce est individuellement inspectée et approuvée par un ingénieur Zeiss pour assurer le plus haut niveau de qualité.

 

Ces verres ne sont pas polarisant, leurs couches multiples sont traitées anti-reflet, anti-buée et absorbent 100% des UV. Ils ne possèdent aucun élément s’interférant entre l’oeil et la cible pour ne pas être distrait. La répartition du poids est optimisée à cet effet, de façon à ce que l’absence de broche nasale ne soit pas une contrainte mais un avantage. Ensuite, et c'est bien là le meilleur, l'image est de toute beauté, et c'est une évidence au premier coup d'oeil.

 

 

Le principe.

 

Thumbnail image

La différence entre le niveau de lumière ambiant et le niveau de filtre demande quelques petites minutes pour obtenir à nos yeux de se libérer pleinement. Le confort de la monture prend alors toute son importance pour garder les lunettes tout au long de la compétition ou de l’entraînement, le but sera d’éviter un maximum toute alternance entre lumière naturelle et filtre. Le principe est le même en été, lorsque l’on climatise nos véhicules à 20°C et que le thermomètre extérieur affiche plus de 40° (Et oui, j'habite dans le Sud !!!)... Si l’amplitude thermique n’est pas réduite, on prend froid. Les variations d’intensité de lumière augmentent la fatigue visuelle. L’iris se contracte lorsque la lumière devient plus forte et vis-versa. La protection des yeux permet cette économie d’énergie en lissant ces variations. Ne pas les protéger nous expose à la perte de concentration, aux maux de tête, au manque de plaisir pour apprécier une situation…

 

Pour conclure, c’est un verre spécialisé qui pointe sur le bout de notre nez. D’autres lunettes de soleil existent, peut-être seront-elles plus “fashion” et tendance sans toutefois convenir réellement à une discipline sportive particulière. Les matériaux utilisés par Pilla et Zeiss sont brevetés et qualifiés d’art. La restitution visuelle est exceptionnelle.

 

Il est évident qu’une telle paire de lunettes spécialisée, munie d’un verre Zeiss et d’une monture carbone aura son prix, quoiqu’il ne soit pas bien plus élevé qu’une paire de Ray-Ban polarisée si nous parlons d’une Outlaw X munie d’un seul verre... J’ai essayé de tirer avec mes Ray-Ban, elles me vont mieux au teint, mais je n’y vois rien ;-)

 

Pilla offre au tir à l’arc vingt ans d’expérience dans l’optique sportif, notamment avec le Balltrap, l’équitation ou le Polo.

 

N’hésitez pas à venir me trouver en me croisant sur les pas de tir, je serais ravi de vous faire découvrir le matériel que j’utilise, car si vous ne pourrez pas tirer sur mon arc ("chasse gardée"), vous pourriez essayer une paire de lunettes Pilla en situation de tir.

 

Plus d’informations sur :

 

http://www.pillasport.com

ou

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  • Fabien,
    je n'ai pas testé les Pilla 560, mais je peux t'aiguiller : celles-ci comportent les mêmes avantages qu'une Outlaw ou Panther sur les plans de l'ergonomie et du porté. Les matériaux utilisés pour ce modèle sont un cran en-dessous des verres Zeiss VIVX, toutefois certifiés Zeiss, et la monture sera en acier chirurgical. Pour sûr, elles sont une belle alternative de budget.

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  • Invité - Fabien

    En réponse à: Pierre-Julien

    Merci pour l'information :)
    Je viens de voir que tu avais ôté le lien vers Pilla France, ce n'est pas le site officiel français?

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  • Fabien,
    Pilla France ne distribue pas les équipements spécifiques au tir à l'arc (info officielle Pilla), je l'ai donc retiré.
    Elles seront très vite disponibles chez Flanders Archery à Courrières dans le Nord.

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  • Merci Yohann,
    je n'ai pas essayé de modèles avec ces petites broches de nez, je suis de ton avis et je pense qu'elle ne gêne pas ou très peu la visée.
    Cependant, je préfère ne pas en avoir et garder une vue dégagée. Sur le nez, au bout de plusieurs heures, le verre sans broche laisse une petite marque, comme les broches laissent aussi de part et d'autre du nez en cas de port prolongé. Rien de douloureux ou gênant, la répartition du poids a très bien été travaillée et l'ensemble se comporte très bien en maintien et en confort.

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  • Yann,
    polarisé ou pas, le règlement dit, "lunettes autorisées", pas d'histoire de polarisation ou non !
    Sinon, qu'en serait-il du verre hydrofuge, verre ou plastique, progressif, corrections diverses, photochromique...?
    Un verre type classique constituerait quant à lui une meilleure "aide à la visée" (si tenté de le dire), le bord du verre représentant un repère à placer méthodiquement lors de sa visée, alors, tous les archers porteurs de lunettes même médicales devraient les quitter pour tirer ?

    Je ne souhaite pas que cette page devienne une commission arbitrale, le règlement est clair.

    Pour les allergies, j'ai bien tenté des produits non-dopant, en vain, car ils auront toujours un effet secondaire, et je n'aime pas du tout cette dépendance à la médicamentation en période de crise allergique, je préfère de loin jouer la carte de la prévention passive, et les lunettes de soleil sont une bonne alternative personnelle.

    Amicalement,

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  • Cher Lagaffe,

    Je t'invite à lire mon article sur le target panic dans cette page trucs et astuces si ce n'est déjà fait. Il pourrait t'aider à mieux maîtriser cette maladie.
    La couleur jaune de certains verres Pilla n'ont pas d'impact sur les couleurs du blason, ou très peu. Ils ont beaucoup plus d'effet sur l'environnement de la cible, pour le rendre plus doux et ainsi augmenter la faculté à se focaliser sur le blason, ce dernier dont les couleurs seront tout de même lissées par le verre jaune.
    Ajouter un filtre entre le blason et ton oeil de visée peut diminuer la maladie de la carte. D'un point de vue psychologique, se sentir dans une bulle de verre devrait t'apporter plus de confiance et de patience pour contrôler tes sens à la vue de ce jaune. Enfin, un verre bleu augmente la couleur jaune de façon significative, et ôte le rouge, je ne te le conseille donc pas. En revanche, un verre rouge comme le 10ED lisse les couleurs du blason et diminue sensiblement la présence du centre de la cible.

    Merci pour ton commentaire et pour tes compliments que je reçois avec grand plaisir, je les transmets aussi à ceux qui m'ont appris.

    A bientôt !

    0 J'aime Raccouci URL:
  • Invité - GARITAT Chrystelle

    Je veux bien essayer à l'occasion pour voir!!
    très bel article encore une fois, très agréable à lire, bise
    au plaisir!!
    Chrystelle

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